HISTORIQUE

L’origine

Le Stade dijonnais est né au mois de juillet 1923, à la suite d’une scission du Racing club bourguignon, club qui avait vu le jour en 1898 et qui pratiquait le rugby depuis cette époque.

Les grandes dates

1946-1959

Après la Seconde Guerre mondiale, le club connut des hauts et des bas qui le virent opérer successivement en première division de 1946 à 1950, en deuxième division (1951) puis à nouveau en première division (1952-1953). Vint alors une difficile période durant laquelle il descendit en troisième division de 1954 à 1957.
Après avoir échoué en 1955 en quart de finale et en 1956 en huitième de finale, il se hissa en demi-finale en 1957, ce qui lui permit d’atteindre la division Fédérale (Deuxième Division). Enfin, en 1959, sa participation aux quarts de finale lui permit de remonter en division Nationale où, sous la direction technique de Pierre Conquet, il lutta vaillamment pour garder sa place dans le concert des grands.

1959-1979

Le Stade dijonnais demeura en Première Division de 1959 à 1979, grâce notamment à plusieurs générations de jeunes remarquables. Le plus beau fleuron du Stade reste d’ailleurs le titre de champion de France juniors Reichel obtenu en 1965, sous la présidence de Raymond Bailly, face au Racing club de France à Lyon. Ces joueurs constituèrent l’ossature de l’équipe 1 durant les années 65 à 75.
Ses plus belles saisons furent sans conteste 70/71 et 71/72. Outre de très bons résultats en Challenge de l’Espérance (titre en 1971, finale en 1972), le Stade atteignit les 8e de finale (Top 16 de l’époque), butant de justesse face à Béziers puis Brive. Quelques départs importants de joueurs furent fatals au club qui redescend en Deuxième Division à l’issue de la saison 78/79, après 20 années en Première Division.

1980-1989

La réaction fut immédiate grâce à l’entraîneur joueur Zlicaric (ancien du Racing) qui offre la remontée à la fin du printemps 1980 après des victoires face à Blagnac et Langon (20à 12 à Ussel). Cette équipe était constituée hormis l’entraîneur/joueur Zlicaric, de joueurs dijonnais et côte d’oriens. Honneur à eux : Chapuis, Coll, L.Felletig, Amiot, Lebœuf, J.Monnot, Gilbertier, P.Felletig, Mourlet, Hérard, Chambelland, Mourand, Rivier, G.Savin, Perrier, Beaupoil, Dufour, Lhomme, Olzack.
Sur la lancée, la saison 80/81 verra le Stade accéder aux 16e de finale du groupe B. L’engouement sera de courte durée puisque la saison 81/82 va marquer le début des années grises avec une rechute en Deuxième Division, cette fois pour huit années consécutives.

De 1990 à nos jours

Grâce à l’acharnement d’une nouvelle équipe de dirigeants et la venue de quelques bons joueurs, le Stade dijonnais retrouvera son rang en Première Division, Groupe B, en 1990/1991. Il effectuera même une saison parmi l’élite en 1996-97. Ensuite, il connaîtra le Groupe A2 pendant trois saisons avant de sombrer dans les divisions inférieures. Il oscille désormais entre la Fédérale 1 et la Fédérale 2.